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Auteur : Sujet: Nursery Rhymes  Bas
 Twinkle
 Messages postés : 90
  Posté le 17/12/2007 21:52:38
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Qu'en pensez-vous ? C'est fait pour être lu à haute voix mais je me demande si je n'ai pas forcé la dose ;-)

Il naquit une fois une jeune sorcière prénommée Elypsia. Dès sa plus tendre enfance   d'une grande beauté le monde elle éclipsa.  Yeux de biche, boucles blondes, sourire rayonnant et visage parfait. Aterrible marâtre rien ne vaut de si jolis attraits. Durant de longues années elle étudia ce curieux métier: belle mère de contes de fée. Lundi apprendre la volonté, Mardi la démonologie, Mercredi la malice et la cruauté, Jeudi latin et compagnie, Vendredi miroir aux alouettes, Samedi sabbat sur son balai, Dimanche  histoire de sorcellerie. A chaque premier mai elle plongeait toute nue dans la rosée glacée d'un large peuplier. Artifice parfait pour grandir en beauté.

Elle lu maintes fois le conte, tragique et édifiant de la reine maudite au miroir tremblant. Mais Elypsia n'admirait pas l'ambition insassiable, la terrible malice, les sortilèges odieux de la sorcière célébre. Ce qui la bouleversait dans le plus grand secret, c'était le chant d'amour de la princesse pleurant à la margelle du puit. Elle ne prisait rien tant que le moment béni où le prince charmant secourait sa maîtresse avec un doux baiser.

Pour ses 316 ans Elypsia reçu un miroir magique d'ancienne fabrication. Le temps était venu de trouver un époux, riche royal et veuf, doté comme il se doit d'une innocente enfant et d'un château charmant. Aux yeux bleus d'Elypsia le miroir  présenta foule de candidats, classés selon leur rang. De cette compétition, le roi anglais fut le premier; en richesse, bravoure et beauté; veuf récent et père d'une rousse princesse à torturer. Elyspia décrocha aisément le rôle. Parfaitement formée, elle répondit sans faille aux exigences ardues de la fée des Iris. Le soutien de la fée était un vérité un atout nécessaire pour se faire épouser. Si Elyspia réussissait comme il était probable, elle gagnerais 16 ans de vie fort agréable, en toutes choses la reine. Elle devrait cependant martyrisait ce temps l’innocente princesse dont elle serait la mère. Au terme de ces 16 ans la fée interviendrait pour rétablir le bien et Elyspia devrait se plier à un châtiment éprouvant, justement mérité.

Il fallait en premier séduire le roi anglais. Une mince affaire vraiment au vu des arguments qu'Elypsia étala. Modestement parée comme une jeune fermière elle attendit le roi qui ne manqua de badiner.
- Où allez-vous charmante enfant?
- Traire les vaches, Monseigneur.
- Puis-je vous accompagner charmante enfant?
- A votre bon plaisir, Monseigneur.
- Quel est votre père charmante enfant?
- Mon père est un farmier, Monseigneur.
- Voulez-vous m'épouser charmante enfant?
- A votre bon plaisir Monseigneur.
- Quelle est votre fortune charmante enfant?
- Ma beauté est ma fortune Monseigneur.
- Alors je ne peux pas vous épouser charmante enfant, affirma le roi, plantant là une jeune sorcière tristement déconfite.

Alors qu'elle pleurait sur cette humiliation, le roi de France passa par là. Avec ces 20 000 chevaliers, il avait une colline à grimper. Abandonnant ces fiers guerrier, le roi de France redescendit de la colline pour ne jamais y remonter. Elypsia se tenait là et le souverain lui demanda
- Combien de framboises poussent donc en pleine mer ?
Question étrange en vérité, mais dont la réponse est aisée.
- Autant que de harengs rouges dans ses bois, dit aussitôt Elypsia.

Charmé par cet esprit rusé, et tout autant par sa beauté, le roi de France lui proposa son coeur, son royaume et son bras. Une chose fort étrange arriva. Elyspia aurait dû jurer de se venger du roi anglais, le faire périr d'amour, l'affoler et triomphalement l'épouser. Elle regarda le roi de France, ce roi passé dans le miroir, disqualifié par son aspect. Rien de charmant ni de guerrier, un roi banal en vérité. Elle lui accorda son baiser.

La fée des Iris râla, c'est de l'anglais qu'il fallait s'occuper. La maligne Elypsia réussit pourtant à obtenir un nouveau contrat. Pour la fille du roi de France, 16 ans de souffrance et de peur, pour la sorcière 16 ans de royale bombance. Au terme du délai acté, le châtiment bien mérité, en bonne et due forme ma chère. Elyspia se souciait bien peu de ce contrat. Le roi était aussi fantasque que son aspect était empreint de banalité. Vêtu de parures luxueuses Elypsia rayonnait de beauté mais son époux par-dessus tout aimait son esprit acéré.
Il avait une petite princesse, une enfant un peu effacée, qui de sa belle-mère n'atteindrait jamais la beauté. Rosalinda on la nommait. L'esprit ne l'avait pas oublié et Elyspia ne pouvait cependant se résoudre à la maltraiter. Elle lui apprit tant de ses contes, de ses cueillettes et du balai que la princesse était versée dans les arts comme jamais. La fée des Iris voyait d'un mauvais oeil ce traitement inhabituel. La princesse était trop gâtée et sa beauté en pâtissait. Indisplinée et cultivée, il serait dur de la marier.
Voilà qu'un matin excédée la fée vint trouver la sorcière, lui enjoignant sans plus tarder d'être une ignoble belle-mère. Elyspia dû reconnaître qu'elle avait eu trop de bontés.
- Subjuguée par le roi dit-elle, je n'ai pu bien me concentrer. Donnez – moi donc seize ans de plus, seize à partir de ce matin et la princesse souffrira comme jamais on ne le vit.
- Seize ans c'est trop dit la bonne fée, l'enfant n'est déjà pas très fraîche. Comme pourrais-je la marier quand seizes printemps seront passé?
- Vous me décevez Irisette, minauda la souveraine, votre pouvoir est donc si faible qu'il ne trouverait de mari qu'aux plus jeunes et qu'aux plus belles? La princesse est de sang royal, fille de France je vous le dit. Cela suffit assurément à lui trouver des prétendants. Seize ans sont juste ce qu'il faut pour qu'elle mérite un prince charmant.
La fée Iris dut convenir de ce délai. A moins de torture sorcière ne saurait être punie, à moins de punition fée ne saurait être louée. Elle mit en garde cependant contre un essai de fourberie.
- Je viendrais chaque année dit-elle constater vos odieux progrès. Ne tentez pas de me duper, la princesse doit être marâtrisé.
Elyspia reprit gaiement son règne joyeux et insouciant. La fin de l'année approchait sans que la princesse eut pleuré. La sorcière voyait avec effroi le jour où la fée reviendrait, pointerait son erreur et exigerait rupture immédiate du contrat. Mais elle ne pouvait se résoudre à accabler la pauvre fille. Folle de désespoir elle se résolue à tout avouer en grand secret.
L'entretien fut houleux il est vrai mais la princesse s'attendrit, considérant les grands bienfaits que sa belle-mère avait porté.  

- Au diable les lois féériques et les princes soporifiques. Je connais les arts des sorcière aussi bien que vous, belle-mère.  Je sais qu'il est en mon pouvoir de vivre seule et sans déboire. Chère Elyspia consolait vous. Quand la fée reviendra, le feindrait avec joie.

Année après année la princesse simula. Pleurs, tourments, blessures, haillons portés pour l'occasion, pain gris et longue chevelure toute emmelée de gravillon. La fée apprécia la tragédie qui chaque printemps lui fut jouée. Elle ignorait qu'en grand secret, les deux sorcières complotaient.

Sorcières ce nom elles méritaient; de naissance Elypsia, de science Rosa. Devenant chaque hiver un peu plus versées dans les arts éphémères qui emprisonnt les fées.

Vint enfin le printemps de la seizième année. Iris avait un prince prêt à être livrée. Une punition terrible elle avait concocté pour sa chère ennemie, la reine à désavouer.  Pauvre fée, elle ne put même pas présenter son beau prince charmant à la fourbe princesse. A peine mit-elle le pied dans le jardin royal qu'elle se sentit saisi d'un malaise peu banal. L'esprit tournoyant elle ne voyait plus rien que les visages riants d'Elypsia et Rosa contemplant son trépas.

La fée ne mourut pas, car les fées ne meurt pas. Elle perdit cependant tant de matière vive qu'on la trouva cachée dans l'herbe du palais, tremblante et toute mouillée, de la taille environ d'un petit scarabé.

Elyspia demeura sans peine auprès du roi. Rosalinda les quitta. A un juste métier elle aspirait maintenant. Sur les conseils avisés de sa belle-mère elle remarqua le roi d'Espagne et l'épousa, passant par la même contrat avec la fée des Magnolias.  

Et la fée des Iris ? Chaînette d'argent à la cheville, elle volete dans le palais, à dix pas de la cheminée, l'esprit grognon dans sa petite maison.

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 Marie-Catherine
 Messages postés : 792
 Marie-Catherine
  Posté le 18/12/2007 05:20:33
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Il y a quelques fautes (je te les souligne si tu veux ?)

Le style me convient tout à fait. Je le trouve bien rythmé et malicieux à souhait. ;-)

L'histoire me plait beaucoup. J'ai un gros faible pour les contes revisités. J'aime aussi l'idée de transformer les "méchants" en "gentils" et si c'est devenu classique pour les loups, sorcières et monstres en tout genre, je crois que c'est la première fois pour moi qu'il s'agit de belle-mère.

Encore une fois : BRAVO Twinkle !

 
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 Twinkle
 Messages postés : 90
  Posté le 18/12/2007 16:26:29
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Oui, il faut m'aider pour les fautes! Elles se mettent partout et j'arrive pas à les enlever...

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 Marie-Catherine
 Messages postés : 792
 Marie-Catherine
  Posté le 18/12/2007 17:26:32
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Et hop voilà ce qu'a donné ma passe :

Citation :



Il naquit une fois une jeune sorcière prénommée Elypsia. Dès sa plus tendre enfance   d'une grande beauté le monde elle éclipsa.  Yeux de biche, boucles blondes, sourire rayonnant et visage parfait. Aterrible marâtre rien ne vaut de si jolis attraits. Durant de longues années elle étudia ce curieux métier: belle mère[belle-mère] de contes de fée. Lundi apprendre la volonté, Mardi[pas de majuscule aux jours] la démonologie, Mercredi la malice et la cruauté, Jeudi latin et compagnie, Vendredi miroir aux alouettes, Samedi sabbat sur son balai, Dimanche  histoire de sorcellerie. A chaque premier mai elle plongeait toute nue dans la rosée glacée d'un large peuplier. Artifice parfait pour grandir en beauté.

Elle lut maintes fois le conte, tragique et édifiant de la reine maudite au miroir tremblant. Mais Elypsia n'admirait pas l'ambition insassiable, la terrible malice, les sortilèges odieux de la sorcière célébre. Ce qui la bouleversait dans le plus grand secret, c'était le chant d'amour de la princesse pleurant à la margelle du puit. Elle ne prisait rien tant que le moment béni où le prince charmant secourait sa maîtresse avec un doux baiser.

Pour ses 316[tous les nombres à mettre en lettre normalement] ans Elypsia reçut un miroir magique d'ancienne fabrication. Le temps était venu de trouver un époux, riche royal et veuf, doté comme il se doit d'une innocente enfant et d'un château charmant. Aux yeux bleus d'Elypsia le miroir  présenta foule de candidats, classés selon leur rang. De cette compétition, le roi anglais fut le premier; en richesse, bravoure et beauté; veuf récent et père d'une rousse princesse à torturer. Elyspia décrocha aisément le rôle. Parfaitement formée, elle répondit sans faille aux exigences ardues de la fée des Iris. Le soutien de la fée était un vérité un atout nécessaire pour se faire épouser. Si Elyspia réussissait comme il était probable, elle gagnerais 16 ans de vie fort agréable, en toutes choses la reine. Elle devrait cependant martyrisait ce temps l’innocente princesse dont elle serait la mère. Au terme de ces 16 ans la fée interviendrait pour rétablir le bien et Elyspia devrait se plier à un châtiment éprouvant, justement mérité.

Il fallait en premier séduire le roi anglais. Une mince affaire vraiment au vu des arguments qu'Elypsia étala. Modestement parée comme une jeune fermière elle attendit le roi qui ne manqua de badiner.
- Où allez-vous charmante enfant?
- Traire les vaches, Monseigneur.
- Puis-je vous accompagner charmante enfant?
- A votre bon plaisir, Monseigneur.
- Quel est votre père charmante enfant?
- Mon père est un farmier, Monseigneur.
- Voulez-vous m'épouser charmante enfant?
- A votre bon plaisir Monseigneur.
- Quelle est votre fortune charmante enfant?
- Ma beauté est ma fortune Monseigneur.
- Alors je ne peux pas vous épouser charmante enfant, affirma le roi, plantant là une jeune sorcière tristement déconfite.

Alors qu'elle pleurait sur cette humiliation, le roi de France passa par là. Avec ces 20 000 chevaliers, il avait une colline à grimper. Abandonnant ces fiers guerrier, le roi de France redescendit de la colline pour ne jamais y remonter. Elypsia se tenait là et le souverain lui demanda
- Combien de framboises poussent donc en pleine mer ?
Question étrange en vérité, mais dont la réponse est aisée.
- Autant que de harengs rouges dans ses bois, dit aussitôt Elypsia.

Charmé par cet esprit rusé, et tout autant par sa beauté, le roi de France lui proposa son coeur, son royaume et son bras. Une chose fort étrange arriva. Elyspia aurait dû jurer de se venger du roi anglais, le faire périr d'amour, l'affoler et triomphalement l'épouser. Elle regarda le roi de France, ce roi passé dans le miroir, disqualifié par son aspect. Rien de charmant ni de guerrier, un roi banal en vérité. Elle lui accorda son baiser.

La fée des Iris râla, c'est de l'anglais qu'il fallait s'occuper. La maligne Elypsia réussit pourtant à obtenir un nouveau contrat. Pour la fille du roi de France, 16 ans de souffrance et de peur, pour la sorcière 16 ans de royale bombance. Au terme du délai acté, le châtiment bien mérité, en bonne et due forme ma chère. Elyspia se souciait bien peu de ce contrat. Le roi était aussi fantasque que son aspect était empreint de banalité. Vêtu de parures luxueuses Elypsia rayonnait de beauté mais son époux par-dessus tout aimait son esprit acéré.
Il avait une petite princesse, une enfant un peu effacée, qui de sa belle-mère n'atteindrait jamais la beauté. Rosalinda on la nommait. L'esprit ne l'avait pas oublié et Elyspia ne pouvait cependant se résoudre à la maltraiter. Elle lui apprit tant de ses contes, de ses cueillettes et du balai que la princesse était versée dans les arts comme jamais. La fée des Iris voyait d'un mauvais oeil ce traitement inhabituel. La princesse était trop gâtée et sa beauté en pâtissait. Indisplinée et cultivée, il serait dur de la marier.
Voilà qu'un matin excédée la fée vint trouver la sorcière, lui enjoignant sans plus tarder d'être une ignoble belle-mère. Elyspia dû reconnaître qu'elle avait eu trop de bontés.
- Subjuguée par le roi dit-elle, je n'ai pu bien me concentrer. Donnez – moi donc seize ans de plus, seize à partir de ce matin et la princesse souffrira comme jamais on ne le vit.
- Seize ans c'est trop dit la bonne fée, l'enfant n'est déjà pas très fraîche. Comme pourrais-je la marier quand seizes printemps seront passé?
- Vous me décevez Irisette, minauda la souveraine, votre pouvoir est donc si faible qu'il ne trouverait de mari qu'aux plus jeunes et qu'aux plus belles? La princesse est de sang royal, fille de France je vous le dit. Cela suffit assurément à lui trouver des prétendants. Seize ans sont juste ce qu'il faut pour qu'elle mérite un prince charmant.
La fée Iris dut convenir de ce délai. A moins de torture sorcière ne saurait être punie, à moins de punition fée ne saurait être louée. Elle mit en garde cependant contre un essai de fourberie.
- Je viendrais chaque année dit-elle constater vos odieux progrès. Ne tentez pas de me duper, la princesse doit être marâtrisé.
Elyspia reprit gaiement son règne joyeux et insouciant. La fin de l'année approchait sans que la princesse eut pleuré. La sorcière voyait avec effroi le jour où la fée reviendrait, pointerait son erreur et exigerait rupture immédiate du contrat. Mais elle ne pouvait se résoudre à accabler la pauvre fille. Folle de désespoir elle se résolue à tout avouer en grand secret.
L'entretien fut houleux il est vrai mais la princesse s'attendrit, considérant les grands bienfaits que sa belle-mère avait por.  

- Au diable les lois féériques et les princes soporifiques. Je connais les arts des sorcière aussi bien que vous, belle-mère.  Je sais qu'il est en mon pouvoir de vivre seule et sans déboire. Chère Elyspia consolait vous. Quand la fée reviendra, le feindrait avec joie.

Année après année la princesse simula. Pleurs, tourments, blessures, haillons portés pour l'occasion, pain gris et longue chevelure toute emmelée de gravillon[s?]. La fée apprécia la tragédie qui chaque printemps lui fut jouée. Elle ignorait qu'en grand secret, les deux sorcières complotaient.

Sorcières ce nom elles méritaient; de naissance Elypsia, de science Rosa. Devenant chaque hiver un peu plus versées dans les arts éphémères qui emprisonnt les fées.

Vint enfin le printemps de la seizième année. Iris avait un prince prêt à être livrée. Une punition terrible elle avait concocté pour sa chère ennemie, la reine à désavouer.  Pauvre fée, elle ne put même pas présenter son beau prince charmant à la fourbe princesse. A peine mit-elle le pied dans le jardin royal qu'elle se sentit saisi d'un malaise peu banal. L'esprit tournoyant elle ne voyait plus rien que les visages riants d'Elypsia et Rosa contemplant son trépas.

La fée ne mourut pas, car les fées ne meurt pas. Elle perdit cependant tant de matière vive qu'on la trouva cachée dans l'herbe du palais, tremblante et toute mouillée, de la taille environ d'un petit scarabé.

Elyspia demeura sans peine auprès du roi. Rosalinda les quitta. A un juste métier elle aspirait maintenant. Sur les conseils avisés de sa belle-mère elle remarqua le roi d'Espagne et l'épousa, passant par la même contrat avec la fée des Magnolias.  

Et la fée des Iris ? Chaînette d'argent à la cheville, elle volete dans le palais, à dix pas de la cheminée, l'esprit grognon dans sa petite maison.




 
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 Twinkle
 Messages postés : 90
  Posté le 20/12/2007 09:33:15
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Merci!

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 Twinkle
 Messages postés : 90
  Posté le 29/01/2008 21:23:45
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 vagabonde
 Messages postés : 418
 Demain sera toujours un autre jour
 vagabonde
  Posté le 30/01/2008 08:33:49
Send a private message to vagabonde
Très belles illustrations ... bravo!

Ah! comme j'aimerai dessiner , les images que les contes me font naître dans la tête???????

http://diaporamafanadan.free.fr/contes.htm
http://fanadan.graphforum.com/index.htm
 Twinkle
 Messages postés : 90
  Posté le 01/02/2008 15:08:27
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Il faut se lançer!

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 vagabonde
 Messages postés : 418
 Demain sera toujours un autre jour
 vagabonde
  Posté le 01/02/2008 23:11:16
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faut savoir dessiner!

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 Twinkle
 Messages postés : 90
  Posté le 02/02/2008 19:35:55
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Tout s'apprend :-)

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